Cou d’zeûr-cou d’zo.

Comédie gaie en trois actes d’Emile et Yvonne Stiernet, d’après «Blaise» de Claude Magnée

 

Avant-goût :

 

Lèyon est un artiste-peintre talentueux mais fauché. Il essaie péniblement d’assurer sa subsistance en vendant des balais. Mais ce commerce ne lui rapporte guère plus que son art. Son amie Carla va entreprendre de lui faire épouser la fille d’un riche homme d’affaire, aussi sotte que peu gâtée par la nature. Pour recevoir dignement ses futurs beaux-parents, Lèyon va jeter ses dernières économies dans la location d’un luxueux appartement mais aussi dans un service traiteur trois étoiles avec maître d’hôtel. Rien évidemment ne va se passer comme prévu…

 

Note :

 

Quiproquos,    chassés-croisés, on entre, on sort… bref, tout est rythmé et orchestré de main de maîtresse par une soubrette qui dirige à la baguette (ou plus vite au pinceau !). Un soupçon de légèreté, un rien d’adultère et un grain de fantaisie, voilà ce que trouvera un public avide de se divertir.

 

Suite à la scène .